Sur le plan esthétique, le jazz fait aujourd’hui partie de ce qui est convenu d’appeler les « musiques actuelles ». Toutefois, le secteur du jazz possède un mode de structuration spécifique ainsi qu’un rapport au marché particulier. Tout en conservant un lien fort avec les autres courants du champ des musiques actuelles, ses acteurs souhaitent construire les dispositifs qui conviennent à cette structuration spécifique.
En concertation avec l’Etat et la Région, ainsi qu’avec la structure de coopération dont ils se sont dotés (Nacre), JAZZ(s)RA ouvre désormais un espace de discussion visant à terme à rassembler l’ensemble des acteurs du jazz en région autour d’objectifs communs d’intérêt général. Ce processus a pour objectif de rechercher sans a priori le modèle de structuration le plus adéquat, doté de pleines compétences de production (licence, outil de gestion), et qui, tout en restant dans une dynamique unitaire, puisse traiter des spécificités des secteurs qui le souhaitent et soit piloté directement par les acteurs.